PROJET MALARIA

Avec un taux de mortalité de façon générale de plus de 108%0 chez les moins de 5 ans, le paludisme est par excellence la première cause de décès en Côte d’Ivoire.
En 2013, le paludisme demeurait également la première cause de consultations hospitalières (41%)
absentéisme à l’école , travail et entretien le cycle de pauvreté ( 25% des revenus des ménages sont consacrés) sont les conséquences immédiates

Ces dernières années l’Etat de Côte d’Ivoire a fait des efforts remarquables notamment: Recrutement massif de personnels de santé,
L’amélioration de la chaine d’approvisionnement en médicaments (reforme de la NPSP), le passage à échelle des interventions de lutte contre le paludisme ( Rd8) distribution de MILDA en campagne de masse et en routine,
Mise à disposition gratuite d’ACT et de TDR dans les formations sanitaires,
Sensibilisation communautaire à l’utilisation de la MILDA et du recours au service de santé en cas de maladie .

Contribuer à:
- la réduction de la mortalité due au paludisme à moins de 1 décès pour 100,000 habitants d’ici la fin de 2015 et la maintenir jusqu’en 2017;
- la Réduction de la morbidité palustre de 75 % par rapport à 2008 d’ici la fin de 2015 et la maintenir jusqu’en 2017;
Fournir des orientations permettant d’identifier et de concevoir des interventions à mettre en œuvre au niveau communautaire en vue de contribuer à :
l’accroissement de 33 % en 2012 à 80 %, d’ici fin 2015, la proportion de la population (spécifiquement les enfants et les femmes enceintes) qui dort sous une MILDA et la maintenir jusqu’en 2017 ;
l’accroissement de 40 % en 2012 à 80 %, d’ici fin 2015, la proportion des FE qui prennent au moins deux doses de SP et la maintenir jusqu’en 2017 ;
l’atteindre 80% de cas de paludisme confirmés et pris en charge selon les directives nationales dans les structures sanitaires publiques et privées ainsi que dans la communauté d’ici fin 2015 et le maintenir jusqu’en 2017.